Retour sur Rue-Stick 2013

Jeudi 29 août, 23h.

Alors que je tombais gentillement dans les bras de Morphée, la sonnerie de mon téléphone retentit.

Il faut savoir que l’ambiance [mamie Mougeot – verveine – camomille – 21h au lit] c’est ma nouvelle passion, un peu comme Omar SHARIF et les courses.

Donc je ne sais vraiment pas quel miracle m’a poussée à sortir de mon état léthargique, décrocher et, de ma douce voix zombiesque, lâcher un:

« rrRAllôoo…? »

Au bout du fil, ma pote d’enfance Vivi (une bonne raison d’avoir décroché) que je ne vois que rarement (2 bonnes raisons d’avoir décroché) me propose un rendez-vous dimanche (et de 3) pour aller à une soirée (et de 4, ça n’en finit plus!) et visiter une exposition sauvage dans l’après-midi (5! Tiercé – Quarté – Quinté+, je dis bingo!).

J’ouvre les esgourdes en grand, les mirettes en large car l’association des mots « exposition » et « sauvage » m’avait hautement intriguée…

L’expo sauvage en question porte le petit nom de « Rue Stick » et se présente comme suit:

guillemet-ouvrant1

Rue-Stick, c’est une exposition collective qui s’invite, par surprise, sur les murs de vos villes !
Evénement itinérant qui détourne les interdits pour se réapproprier l’espace public et rendre la parole aux citoyens, Rue-Stick réunit les amoureux de la création libre et du street art.

Ici, pas de place pour l’élitisme, chacun est invité à exercer librement sa créativité. Sans limite de taille ou présélection des organisateurs, les rendez-vous – dont le lieu n’est dévoilé qu’au dernier moment – réunissent des novices et des illustrateurs, photographes, peintres, pochoiristes ou autres amateurs de cette pratique artistique qu’est l’affichage urbain.

guillemet_fermant

J’allais pas réinventer l’eau chaude, j’ai chapardé la description sur le site de l’événement. Jetez-y un œil, voire les deux (quoique…non. Fausse bonne idée, vous verrez plus rien…).

Du Hip Hop, je m’intéresse principalement à la danse et dans une moindre mesure, à la musique; l’aspect « art visuel » de cette culture m’est totalement inconnu. Par conséquent, Rue Stick, outre son concept original et ses œuvres remarquables, m’a permis, entre autres, de me rendre compte que les problématiques de cette forme d’art étaient très proches de celles rencontrées dans la danse hip hop:

  • la reconnaissance des artistes,
  • la volonté de sortir de la rue (s’exporter vers de nouveaux horizons) tout en y restant (ne pas oublier ses origines)
  • le paradoxe entre le succès commercial (exposition en galerie d’art, oeuvre vendue à prix d’or…) et la présence de clichés profondément enracinés dans l’esprit collectif (art de voyous).

La suite en visiorama (et pas de foutage de gueule, hein! je suis plutôt naze en retouche d’images mais je trouvais le résultat pas trop dégueulasse…):

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